Illustrations de Marion Arbona

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        « Henri s’installait rue Saint-Paul, près du marché Bonsecours. »

    Roman sélectionné par le site Logo_Livres_ouverts                        FictionsnaindessinContactescargot

    Sélection Communication-Jeunesse 2010-2011

 

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« Pierre Samuel Dupont de Nemours, un notable français du XVIIIe siècle, raconta l’histoire d’un chien surprenant nommé « Crotteur ». Le chien avait été dressé par son jeune maître, cireur de son métier, pour salir les chaussures des Parisiens avec ses pattes boueuses. Les victimes se précipitaient ensuite vers le petit cireur qui s’empressait de nettoyer leurs souliers en échange de quelques sous. Mais un jour, un riche Anglais voulut acheter Crotteur…

Agnès Grimaud a tellement aimé cette anecdote qu’elle s’en est inspirée en la transposant à Montréal, en 1884. Elle a eu grand plaisir à créer le personnage d’Archibald-le-Barbare et à décrire l’amitié entre Henri et son chien Filou. »

 

Présentation des éditions Dominique et compagnie

 

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 « - Mais, monsieur… Filou n’est pas… à vendre, répliqua Henri, intimidé. »

 

Ce qu'en pense la critique.jpg

 

« L’auteure s’est inspirée de cette anecdote pour donner vie à Filou et au désagréable Sir Archibald Fox. La force de ce petit roman tient dans l’expression de ses personnages. Filou est attachant, et son caractère malicieux apporte au roman une certaine légèreté qui permet de contraster avec la cruauté de Fox. Cet équilibre entre deux types de personnages, leur caractère et leur psychologie, renforce ainsi la trame sentimentale. Le cadre de l’histoire se situe à Montréal et à Toronto au XIXe siècle, ce qui apporte au roman une touche singulière. Grimaud transmet bien l’atmosphère de l’époque : on s’imagine parfaitement les trottoirs en bois, le petit Henri travaillant comme cireur de chaussures, la demeure altière de Fox, etc. Le tout est porté par une narration régulière, fluide et maîtrisée. Agnès Grimaud propose ainsi à ses lecteurs une lecture sympathique. »

 

Alice Liénard (Lurelu, vol. 32, no 3, hiver 2010)

      

L’auteure remercie le Conseil des arts et des lettres du Québec de lui avoir octroyé une bourse de création, dans le cadre du Programme pour les artistes et les écrivains de la relève, afin de rédiger ce roman.

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